LA SPINALBA OSSIA IL VECCHIO MATTO

Le vieux fou

COMPOSITEUR

Francisco Antonio de ALMEIDA
LIBRETTISTE

Francisco Antonio de Almeida

DATE
DIRECTION
ÉDITEUR
NOMBRE
LANGUE
FICHE DÉTAILLÉE
1970
Gianfranco Rivoli
Philips
3 (LP)
italien

 Dramma comico créé au Palais royal de Ribeira, à Lisbonne, durant le carnaval de 1739.

 

  "L'oeuvre suit les règles de la commedia per musica du premier settecento napolitain sur un livret mettant en relief un théâtre de situations : rôle du travestissement par amour (Spinalba / Florindo), le vieillard maniaque de mythologie (Arsenio), le couple maître-valet (Vespina / Togno), le valet déguisé en médecin, et le cercle implacable des amants que seul un lieto fine peut boucler (Spinalba aime Ippolito ; Landra, Elisa; Elisa, Florindo; Ippolito, Elisa...). Huit rôles aux difficultés semblables, trois actes, vingt-huit airs, admirablement écrits pour les voix et d'une très grande variété, une instrumentation cristalline et transparente d'une belle invention." (Opéra International - novembre 1993)

 

Représentations :

 

 

" La présente production de Tito Celestino da Costa parvient à articuler avec bonheur les différentes composantes de l'ouvrage. Sans renoncer au giocoso, il évite à la commedia de sombrer uniquement dans le bouffe, redonne aux grandes pages leur caractère baroque...Manuel vo Cruz déçoit en revanche : malgré une rigueur des articulations, un souci de transparence et de raffinement, il n'évite pas toujours dans sa direction un énoncé monochrome de la partition, négligeant surtout l'importance des récitatifs (soumis à d'im-placables ciseaux) et ne retrouve jamais la pulsation et la continuité requises. Le plateau est souvent étranger à l'esthétique baroque à l'exception de Miguelangelo CavaIcanti qui, malgré des moyens encore insuffisamment épanouis, fait preuve d'un sens du phrasé, d'une franchise de projection, d'un contrôle du souffle. Mentionnons encore la Spinalba d'Helena Vieira à l'émission fière et à la musicalité irréprochable mais aux intonations un peu alanguies et à la vocalisation discutable, l'Arsenio bien dessiné de lnaki Fresan, et la Vespina d'une extrême fraîcheur de timbre d'Ana Ferraz." (Opéra International - novembre 1993)

 

 

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