- L'opéra baroque en livres-


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Chanteur puis chef d’orchestre, René Jacobs est originaire de Gand où il commence le chant, enfant, en tant que choriste grégorien. Il étudie la philologie classique tout en approfondissant sa formation à Bruxelles et à La Haye. Il rencontre Alfred Deller, les frères Kuijken et Gustav Leonhardt, qui l’encourageront à se spécialiser dans le registre de contre-ténor. Il deviendra l’un des plus éminents représentants de cette voix, donnant récitals et concerts à travers le monde entier.

Passionné par l’immense répertoire baroque restant à découvrir, il crée dès 1977 son propre ensemble, le Concerto Vocale. Son activité de chef le conduira à diriger sur les grandes scènes européennes les opéras de Monteverdi, Cesti, Cavalli, Gluck ou Haendel, mais ce sont également ses interprétations des opéras de Mozart, à la scène comme au disque, qui viendront bouleverser la hiérarchie des valeurs.

Le succès remporté par René Jacobs tient aussi à l’importance qu’il a toujours su donner à la dimension littéraire et poétique des œuvres abordées. Doté d’un grand sens théâtral, c’est un chef qui s’implique corps et âme dans toute la dimension scénique de l’opéra. (RTBF Info) 

 

"Texte capital et rapide, quoique très documenté, d'autant plus opportun qu'on ignore encore beaucoup de choses sur le tempérament exact du compositeur, que 2009 marque le 350 ème anniversaire de sa naissance, en 1659." (Classique.News.com) 


"Au cœur de l’opéra baroque - Rédigé par Georgie Durosoir, professeur émérite de musicologie à l’université Paris-Sorbonne et chercheur associé au Centre de musique baroque de Versailles, La musique vocale profane au XVIIe siècle qui vient de paraître aux Éditions Klincksieck à Paris constitue un guide tout à fait remarquable qui, en répondant à cinquante questions précises, conduit le lecteur dans les pays auxquels la musique baroque est redevable de ses plus grands chefs-d’œuvre : l’Italie de Monteverdi et de Barberini, la France de Lully, mais aussi l’Angleterre de Purcell. Il l’aide à pénétrer les mentalités de cette époque lointaine, mais si proche de la nôtre par de nombreux aspects de sa sensibilité et de son esthétique. On sort de la lecture de cet ouvrage l’esprit vrombissant aux sons de la basse continue, virevoltant aux effets du madrigal polyphonique, exultant à ceux de la cantate, ébaubi par les machineries d’opéra, ébloui par les splendeurs de Venise, soulevé par les ballets de cour à Versailles, meurtri par les tragédies lyriques et tétanisé par les fureurs du baroque, mais aussi apaisé par les douces pastorales, amusé par l’ego de Lully, enthousiasmé par l’humanisme du dramma per musica florentin… Proficiat, maestro !" (Homelit)


 

 

 

 

 

 

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