LA COURONNE DE FLEURS

COMPOSITEUR

Marc Antoine CHARPENTIER
LIBRETTISTE

Molière
    

DATE
DIRECTION
EDITEUR
NOMBRE
LANGUE
FICHE DETAILLEE
2004
Héloïse Gaillard
Ambroisie
1
français

Pastorale (H 486) en trois scènes, pour huit voix, adaptation pour Mlle de Guise de l'églogue en musique et en danse du Malade imaginaire. Composée vers 1685, dans le cadre des célébrations de la paix de Ratisbonne.

Charpentier interprétait lui-même le rôle du berger Forestan.

Transcription par Henri Büsser et édition en 1907.

 

"Composée sur un texte de Molière, cette pastorale se présente comme un long poème lyrique rendant hommage à Louis XIV. Elle met en scène, la déesse Flore, le dieu Pan et six bergers. Flore demande aux bergers de louer les exploits du Roi Soleil et promet en retour une couronne de fleurs à celui qui saura se montrer le plus éloquent. Chacun des bergers essaie d'inventer le plus bel air vantant les mérites du roi. Le Dieu Pan intervient et intime l'ordre aux bergers de se montrer moins prétentieux "Car pour chanter de Louis l'intrépide courage, il n'est point d'assez docte voix." La Couronne de fleurs est un véritable petit opéra qui s'ouvre par une belle ouverture à la française avant de réunir dans un choeur final tous les protagonistes de l'histoire. La plupart des airs (solos, duos et trios) sont concertants et susceptibles d'être dansés." (Festival International d'Opéra Baroque de Beaune)

 

Représentations :

 

 

  "La Couronne de fleurs H 486 de Charpentier, qui n'avait plus connu les honneurs de la représentation depuis 1685 probablement, lorsqu'elle fut donnée lors de réjouissances en l'honneur des actions victorieuses de Louis XIV suite à la trêve de Ratisbonne. C'est Catherine Cessac qui redécouvrit cette Pastorale d'une demi-heure sur un texte de Molière inspirée du grand prologue du Malade imaginaire qui lui est de dix ans antérieur et Héloïse Gaillard la mit en forme pour notre plus grand bonheur. Car il est étonnant, ce Charpentier que le tricentenaire de la mort nous permet de découvrir davantage ; étonnante la souplesse tout italienne de ses lignes mélodiques teintées de lyrisme, les surprises de ses rythmes au détour des phrases, la richesse de couleur des intermèdes instrumentaux, la densité de ses choeurs." (Crescendo - septembre/octobre 2004)

 

 

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