DIDO & AENEAS

Dido and Aeneas

COMPOSITEUR

Henry PURCELL
LIBRETTISTE

Nahum Tate
 
ORCHESTRE
Philarmonia Baroque Orchestra
CHOEUR
Choeur du College Clear de Cambridge
DIRECTION
Nicholas McGegan

Dido
Lorraine Hunt
soprano
Belinda
Lisa Saffer
soprano

Donna Deam

Ellen Rabiner
mezzo-soprano

Christine Brandes
soprano

Ruth Rainero
soprano

Michael Dean
basse
Aeneas
Paul Elliott
ténor

DATE D'ENREGISTREMENT
1993
LIEU D'ENREGISTREMENT

ENREGISTREMENT EN CONCERT

EDITEUR
Harmonia Mundi
COLLECTION

DATE DE PRODUCTION
Septembre 1994
NOMBRE DE DISQUES
1 (+ The Gordian Knot Untied - musique de scène)
CATEGORIE
DDD

 Critique de cet enregistrement dans : 

"Comme toujours, Nicholas McGegan ne se départit pas de son enthousiasme naïf qui le pousse à aborder des ouvrages dramatiques qu'il n'a pas la carrure d'affronter. Et par cohérence - ici regrettable -,il choisit des chanteurs aussi peu rayonnants que lui."

"L'orchestre est pâteux, la direction plate, la distribution décevante...Pas d'unité, pas de tension dramatique, peu d'intérêt pour les danses, des erreursstylisqtiques importantes, notamment dans l'ornementation, une scène des sorcières d'un ridicule achevé, des chanteurs sans conviction...Seul Michael Dean, Enée cohérent et touchant, tire son épingle du jeu."

"Dès le premier abord, on est frappé par une incroyable mollesse. Dans la direction musicale de McGegan, tout y est moyen et paresseux tempi, articulation, dynamiques, couleurs. Rien n'est jamais furieux, comique, élégiaque ou tragique. Dans son ensemble, la sonorité orchestrale répond à des normes "internationales", donc bien anonymes, sans brillance, tranchant ni raffinement. Voilà pour l'aspect extérieur. Le contenu dramatique n'est guère plus engageant. On cherche en vain ce qui dans Didon et Enée a attiré McGe-gan...Enfin, la distribution est bien ordinaire. Tous semblent s'être retrouvés embarqués dans une aventure à laquelle ils n'ont rien compris. On ne saurait donc même en évaluer les mérites ou défauts. Tout juste ajouterait-on que Lorraine Hunt (Didon) semble grossir et noircir sa voix pour le rôle, que Belinda (Lisa Saffer) n'a rien de princier, que la Magicienne et les deux Sorcières peinent à être expressives, et que le choeur gagnerait à épurer une sonorité bien massivement grasse."

 

 

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