ORLANDO FURIOSO

Orlando furiosoedition en laserdisc

COMPOSITEUR

Antonio VIVALDI
LIBRETTISTE

Grazio Braccioli, d'après L'Arioste
 
ORCHESTRE
Orchestre de l'Opéra de San Francisco
CHOEUR
Choeurs de l'Opéra de San Francisco - dir. Ian Robertson
DIRECTION
Randall Behr
MISE EN SCENE
Pier Luigi Pizzi

Orlando
Marilyn Horne

Angelica
Susan Patterson

Alcina
Kathleen Kuhlmann

Bradamante
Sandra Walker

Ruggiero
Jeffrey Gall

Medoro
William Matteuzi

Astolfo
Kevin Langan

DATE D'ENREGISTREMENT
novembre 1989
LIEU D'ENREGISTREMENT
Opéra de San Francisco
ENREGISTREMENT EN CONCERT
oui

EDITEUR
Arthaus Musik
DISTRIBUTION
Naïve
DATE DE PRODUCTION
2000
LANGUE
italien
SOUS-TITRES EN FRANCAIS
oui
IMAGE
PAL - 4:3
SON
PCM Stéréo
DISPONIBLE
Zones 2 et 5

Critique de cet enregistrement dans :

"La distribution réunie aux Etats-Unis, nettement inférieure à celle de l'intégrale d'Erato, est plutôt faible, à l'exception de William Matteuzzi en Medoro et de Kathleen Kuhlmann en Alcina, sous la médiocre direction orchestrale de Randall Behr. Mais l'Orlando de Home est légendaire, et l'approche de Pizzi, qui fit sensation à l'époque, demeure un modèle de goût et d'équilibre, premier d'une série mémorahle de spectacles qui ont marqué leur temps."

"Des colonnes d'une éblouissante blancheur, contrastant avec le noir environnant, des statues qui s'animent, des costumes aux couleurs ennivrantes...et des casques à plume. Cette luxueuse volupté est bien celle qui faisait dans les années 1980, le charme des spectacles signés Pier Luigi Pizzi...S'il n'a rien perdu de son élégance, ce somptueux défilé a bien vieilli, faute d'une vraie mise en scène. D'autant que musicalement, rien n'est inoubliable, à l'exception de Marilyn Horne, toujours grandiose. Pour le souvenir et la nostalgie avant tout."

"Douze ans après l'avoir enregistré au disque (voir le CD Orlando Furioso) la mezzo-soprano américaine Marylin Horne, célèbre pour ses interprétations de personnages héroïques de l'opéra seria, reprenait l'armure de Roland à San Francisco. Le décorateur et metteur en scène italien Pier Luigi Pizzi qui l'avait déjà monté à Vérone et Paris refaisait une production magnifique de Orlando Furioso pour l'occasion. Dans un décor sobre et élégant avec des costumes très baroques, de couleurs et de matières admirables, il jouait la convention avec une distribution très homogène. Musicalement, sous la direction de Randall Behr, c'est impeccable et Marilyn Horne domine son monde avec ce panache qui n'appartient qu'à elle." 

"Une reprise à l'Opéra de San Francisco, en 1989, de l'Orlando mis en scène par Pizzi onze ans plus tôt à Vérone, dans la foulée de l'enregistrement de Claudio Scimone...qui avait pioché dans trois avatars de l'oeuvre, de 1714 à 1727. On reconaîtra la "Pizzi touch" dans ces décors hiératiques et élégants restituant les fastes d'un Seicento librement interprété...Marilyn Horne souveraine dans le rôle de Roland...L'entourage ne démérite pas. Kathleen Huhlmann, Sandra Walker sont parfaites...Jeffrey Gall est un Ruggiero pâlichon, et William Matteuzzi semble quelque peu égaré dans ce répertoire. La qualité de l'enregistrement n'arrange rien, vaguement pâteuse."

"Un des spectacles phares de la "révolution baroque"...les coupures sont nombreuses et l'orchestre est moderne...le metteur en scène et scénographe P.L. Pizzi y a lancé une esthétique dont il fera lui-même ses choux gras et dont les imitations ne se compteront plus...on est toujours séduit par ces colonnes d'albâtre se reflértant dans des lacs de marbre noir, par ces costumes aux couleurs rares, par cet universs où gloires, navires et mausolées apparaissent commes dans un rêve...Marilyn Horne, aussi en forme que dans l'enregistrement célèbre réalisé dix ans plus tôt, part à l'assaut des airs de bravoure...entourée d'une troupe américaine aguerrie à ce genre d'acobaties."

"Cette production fut filmée en fin de tournée : l'orchestre de San Francisco n'est peut-être pas le meilleur, Marilyn Horne n'est plus au sommet de ses moyens, mais l'exécution reste d'une qualité très élevée et l'univers stylisé de Pizzi a rarement été aussi en phase avec l'oeuvre".

 

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