LA TANCIA OVVERO IL PODESTA DI COLOGNOLE

COMPOSITEUR

Jacopo MELANI
LIBRETTISTE

Giovanni Andrea Moniglia
 

  

Dramma civile rusticale sur un livret de Giovanni Andrea Moniglia (*), tiré de La Tancia de Michelangelo Buonarroti, représenté à Florence le 5 février 1657, pour l'inauguration du teatro della Pergola. 

 

(*) Giovanni Andrea Moniglia (1624 - 1700), né et mort à Florence, médecin personnel de la Grande duchesse Vittoria Della Rovere, homme de lettres, polémiste, membre de l'Accademia della Crusca, auteurs de livrets, drames et poésies

 

Un mélange de bouffonerie rustique et d'amour courtois. 

 

Personnages : Anselmo, potestà de Colognole, père d'Isabella (contralto), Isabella (soprano), Crezia, petire fille élevée chezAnselmo, Gora, vieille nourrice d'Isabella, mère de Tancia, Tancia, Leonora, sous le nom de Lisa, crûe soeur de Tancia et fille de Gora, mais en fait fille d'Odoardo (contralto), Odoardo, juge du potestà (ténor), Desso, serviteur d'Anelmo, bossu et bègue (ténor), Leandro (ténor), Bruscolo, serviteur de Leandro (ténor), Flavio (basse), Ciapo, paysan de Flavio, Moro, gamin

 

Représentations :

 

"La musique de ce dramma civile rusticale quasi contemporain des chefs-d'oeuvre de Monteverdi, n'est pas des plus passionnantes à la première écoute. Elle parait même assez monocorde et, en certains endroits, excessivement maniérée. A la tête du petit orchestre du Festival, Jean-Claude Malgoire, sans varier suffisamment les couleurs, a le mérite d'imposer un fil conducteur à une partition décousue, tant sur le plan musical que dramatique. L'agréable mise en scène de Giovanni Folli bénéficie du remarquable travail effectué par Sergio Staino, célèbre dessinateur satirique, sur les décors et les costumes. Ses panneaux vivement colorés, ses chatoyants costumes, en parfaite osmose avec l'atmosphère de l'ouvrage, apportent à cette intrigue embrouillée, structurée en une multitude de tableaux, une fraîcheur et une verve particulièrement bienvenues. Confrontés à des tessitures centrales qui ne leur donnent jamais l'occasion de briller, les chanteurs tirent leur épingle du jeu, à commencer par Sarina Rausa (Isabella), la seule à se voir confier une aria véritable, et Fulvio Massa, parfaitement crédible dans le rôle-titre." (Opéra International - octobre 2000)

 

 

 

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