L'opéra baroque


Les compositeurs


Jean-Philippe RAMEAU

25 septembre 1683 (Dijon) - 13 septembre 1764 (Paris)

Jean-Philippe Rameau

ACANTE ET CÉPHISE OU LA SYMPATHIE

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ANACRÉON (1754)

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ANACRÉON (1757)

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ABARIS OU LES BORÉADES

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CASTOR ET POLLUX

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LES COURSES DE TEMPÉ

pastorale en un acte en vers libres, et un divertissement - livret d'Alexis Piron - représenté à la Comédie française le 30 août 1734 - Argument : la bergère Thémire, aimée de Sylvandre est demandée en mariage par le vieux berger Hylas - lors d'une course, Hylas est battu, mais Célémante, aimé de Doris et ami de Sylvandre, gagne Thémire - Célémante laisse Thémire à Sylvandre et retrouve Doris - "on la trouva d'un style un peu trop pompeux pour une Bergerie" (de Léris)

DAPHNIS ET ÉGLÉ

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DARDANUS

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L'ENDRIAGUE

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L'ENLÈVEMENT D'ADONIS

acte de ballet - livret de Pierre Joseph Bernard - représenté à Versailles, au Théâtre des Petits appartements en 1748 - repris à l'Académie Royale de Musique en 1757, dans le ballet Les Surprises de l'Amour dont il formait la première entrée - voir Les Suprises de l'Amour

L'ENRÔLEMENT D'ARLEQUIN

opéra comique en un acte - livret d'Alexis Piron - représenté à la Foire Saint-Germain, en février 1726 - participation de Rameau douteuse

LE FAUX PRODIGE OU LA ROBE DE DISSENSION

intermèdes pour l'opéra comique en deux actes et deux divertissements - livret d'Alexis Piron - représenté à la Foire Saint-Laurent, le 7 septembre 1726 - Argument : Arlequin se déguise en magicien pour faire échouer le mariage d'Isabelle, aimée par Léandre

LES FÊTES D'HÉBÉ OU LES TALENS LYRIQUES

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LES FÊTES DE L'HYMEN ET DE L'AMOUR OU LES DIEUX DE L'ÉGYPTE

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LES FÊTES DE POLYMNIE

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LES FÊTES DE RAMIRE

voir La Princesse de Navarre

LA GUIRLANDE OU LES FLEURS ENCHANTÉES

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HIPPOLYTE ET ARICIE

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LES INDES GALANTES

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IO

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LES JARDINS DE L'HYMEN OU LA ROSE

opéra comique en un acte - livret d'Alexis Piron inspiré du Roman de la Rose - prévu à la Foire Saint-Germain en 1724/26, représenté le 5 mars 1744

LINUS

sixième tragédie lyrique de Rameau, sur un livret de Le Clerc de la Bruère, composée vers 1752. Elle devait être donnée chez Mme de Villeroy, mais celle-ci tomba malade. Rameau ne put récupérer qu'une partie du manuscrit. La partition comptait nombre de scènes descriptives avec cris de guerre, bruits de forge, tonnerre et tempête. Il ne subsiste qu'une partie de premier violon.

LA LYRE ENCHANTÉE

voir Les Surprises de l'Amour

LYSIS ET DÉLIE

pastorale sur un livret de Marmontel - la représentation prévue à Fontaainebleau le 6 novembre 1753 n'eut pas lieu, l'oeuvre ressemblant trop à Daphnis et Eglé - musique réutilisée par Rameau.

NAÏS

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LA NAISSANCE D'OSIRIS OU LA FÊTE DE PAMILIE

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NÉLÉE ET MYRTHIS

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LES PALADINS

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PLATÉE OU JUNON JALOUSE

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LA PRINCESSE DE NAVARRE

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LE PROCUREUR DUPÉ

musique pour une comédie mêlée de vaudevilles - composée en 1758 - perdue

PYGMALION

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ROLAND

opéra inachevé

SAMSON

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SIBARIS

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LES SURPRISES DE L'AMOUR

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LE TEMPLE DE LA GLOIRE

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ZAÏS

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ZÉPHYRE

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ZOROASTRE

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Portrait supposé de Rameau par l'École Van Loo

 Chronobiographie de Rameau

Les chanteurs de Rameau

Les librettistes de Rameau
 

Né à Dijon, où son père était organiste, Rameau voyagea en Italie à l'âge de dix-huit ans puis vécut à Paris où il composa son Premier Livre de pièces de clavecin (1706). Il fut employé comme organiste dans plusieurs villes françaises, notamment à Clermont-Ferrand, où il demeura jusqu'en 1722, et rédigea son Traité de l'harmonie réduite à ses principes naturels (1722). En 1723, établi de nouveau à Paris, il enseigna le clavecin et la théorie musicale, publiant en 1726 le "Nouveau Système de musique théorique".

Ses débuts de compositeur ne lui valurent qu'un succès limité. Il écrivit cependant des cantates, de la musique sacrée et les Pièces pour clavecin avec une méthode (1724). En 1731, il devint chef de l'orchestre privé d'un riche mécène, le fermier général Le Riche de La Pouplinière, ce qui lui permit de se lancer dans l'opéra, genre auquel il se consacra de 1733 jusqu'à la fin de sa vie et qui lui apporta enfin la reconnaissance de ses contemporains.

Son premier opéra, Samson (1731), sur un livret proposé par Voltaire, fut censuré. Rameau se trouva ainsi involontairement mêlé à plusieurs controverses au long de sa carrière. Sa musique fut d'abord violemment critiquée par les admirateurs de Lully, qui considéraient le modernisme de Rameau comme une trahison de son prédécesseur, bien que la forme des opéras de Rameau soit en fait dans la continuité des œuvres de Lully. La «tragédie en musique» Dardanus fit éclater en 1739 la polémique entre lullistes et ramistes, dont Diderot donna une description savoureuse dans le Neveu de Rameau. Plus tard, dans les années 1750, Rameau fut de nouveau pris à parti lors de la Querelle des Bouffons (1752) par Rousseau et d'autres partisans de la musique italienne nouvelle, représentée par Pergolèse. S'il délaissa parfois le théâtre pour revenir à la théorie, ces péripéties ne diminuèrent en rien la force créatrice de Rameau. Il mourut à quatre-vingts ans passés, pendant les répétitions de son dernier opéra, les Boréades (1764).

Outre les tragédies lyriques comme Hippolyte et Aricie (1733), Castor et Pollux (1737), Zoroastre (1749), Rameau composa des opéras-ballets, dont les Indes galantes (1735), une de ses œuvres les plus célèbres, les Fêtes d'Hébé (1739) et la Princesse de Navarre (1745), des pastorales héroïques comme Naïs (1749), Daphnis et Églé (1753), ainsi qu'une comédie lyrique intitulée Platée (1745). Les orchestrations expressives de Rameau et ses harmonies audacieuses constituèrent une avancée fondamentale de l'opéra «!à la française!». Il fut habité également par le génie de la danse. Outre ses opéras-ballets, il écrivit des partitions de ballet pur, et ses quelque trente ouvrages scéniques font une large place à la chorégraphie.

Dans les autres domaines musicaux abordés par le prolifique talent de Rameau figurent la musique sacrée, avec les motets In convertendo et Quam dilecta (1718-1720) ; des cantates profanes écrites dans les années 1720, comme les Amants trahis ou Aquilon et Orithie ; et les trois Livres de pièces pour clavecin (1706, 1724 et 1728). Ses Pièces de clavecin en concert (1741), pour flûte, violon et clavecin, comptent parmi les premières œuvres à avoir traité le clavier à la manière d'un orchestre et à avoir abandonné le rôle de basse continue qu'on lui réservait auparavant. Les traités de Rameau explorèrent le système tonal et en firent le fondateur de l'harmonie moderne. (Encyclopédie Microsoft Encarta)

 

Pour en savoir plus :

 

http://jp.rameau.free.fr/

http://www.musimem.com/rameau.htm

  http://www.opera-de-paris.fr/0001/f_sp/alire_226.html

http://www.radio-france.fr/chaines/france-musiques/biographies/fiche.php?numero=5000012

  http://www.france.diplomatie.fr/culture/galerie_composit/rameau.html

 

 

 

 

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