RINALDO

Le Monde de l'Opéra - réédition février 2007

COMPOSITEUR

Georg Friedrich HAENDEL
LIBRETTISTE

Giacomo Rossi
 
ORCHESTRE
Orchestre et Choeur du Théâtre de la Fenice de Venise
CHOEUR

DIRECTION
John Fisher

Rinaldo
Marilyn Horne

Almirena
Cecilia Gasdia

Goffredo
Ernesto Palacio

Armida
Christine Weidinger

Argante
Natale De Carolis

Mago cristiano
Carlo Colombara

Sirene
Caterina Calvi

Sirene
Cosetta Tosetti

Araldo
Fabio Tartari

DATE D'ENREGISTREMENT
12, 15, 18, 21 et 27 juin 1989
LIEU D'ENREGISTREMENT
La Fenice de Venise
ENREGISTREMENT EN CONCERT
oui

EDITEUR
Nuova Era
DISTRIBUTION
Codaex
DATE DE PRODUCTION
1991 / février 2004
NOMBRE DE DISQUES
2
CATEGORIE
ADD

 Critique de cet enregistrement dans :

"Ce Rinaldo vénitien de 1989 montre Marilyn Horne au sommet de son art dans une production qui avait été donnée auparavant au Châtelet avec Edwa Podles. A La Fenice, la direction trop sage de John Fisher est hors de propos dans cet opéra tout de flamboiements et de véhémence que seule Horne rend ici avec ce qu'il faut de démesure. Car ni Cecilia Gasdia, au timbre subjuguant mais moins stylée, ni Ernesto Palacio ne sont ici chez eux. Encore Christine Weidinger, Armide pleine de fougue, mais au chant trop inégal. Pour les seuls fans de Marilyn Horne, donc."

"Fischer, à la tête de l'orchestre du Théâtre de la Fenice de Venise, avait marqué les esprits dans une version abrégée de Rinaldo, d'après les éditions de 1711 et 1731.On y retrouvait l'inébranlable Marilyn Horne dans le rôle titre, notamment accompagnée par la délicieuse soprano Cecilia Gasdia. Si ces têtes d'affiche du bel canto faisaient preuve d'une technique époustouflante, l'ensemble de l'entreprise pourra accuser une certaine vieillesse, renouvelée depuis par les évolutions interprétatives de l'opéra ba-roque."

"Un témoignage rarissime de ce Haendel "à l'italienne" auquel Marilyn Horne a dédié une partie de sa carrière...Les sonorités de l'orchestre, de Rinaldo et de Goffredo appartiennent en plein au bel canto italien : riches, vibrantes, percutantes. John Fisher, qui n'a retenu qu'un instrument d'époque, le théorbe, aborde la partition comme une vaste épopée, héroïque et magique...Christine Weidinger est une Armida stridente...Natale De Carolis déçoit en Argante, mal à l'aise dans l'écriture virtuose...ses récitatifs sont néanmoins exemplaires de style et de goût...Ernesto Palacio sauve la mise par la précision de sa diction et sa belle musicalité. Cecilia Gasdia est une Almirena vocalement excellente. Reste le Rinaldo de Horne. L'altération des moyens est tout à fait perceptible...Mais l'incarnation demeure mémorable. "

 

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