TAMERLANO

Edition LPTamerlano

COMPOSITEUR

Georg Friedrich HAENDEL
LIBRETTISTE

Nicola Haym
 
ORCHESTRE
La Grande Ecurie et la Chambre du Roy
CHOEUR

DIRECTION
Jean-Claude Malgoire

Tamerlano
Henri Ledroit

Bajazet
John Elwes

Asteria
Mieke van der Sluis

Andronico
René Jacobs

Irene
Isabelle Poulenard

Leone
Gregory Reinhart

DATE D'ENREGISTREMENT
1983
LIEU D'ENREGISTREMENT

ENREGISTREMENT EN CONCERT

EDITEUR
Sony
COLLECTION

DATE DE PRODUCTION
1985 / mars 1997 (réédition)
NOMBRE DE DISQUES
3
CATEGORIE

Critique de cet enregistrement dans :

 "Ce Tamerlano est décevant pour deux raisons principales : les coupures nombreuses et incompréhensibles, et une manifeste erreur de distribution. Les deux contre-ténors, l'un élégiaque (Henri Ledroit), l'autre plus corsé et virtuose (René Jacobs) occupent chacun le rôle que l'autre aurait dû interpréter. Le reste de la distribution est plus à sa place...seul John Elwes s'identifie vraiemnt à son personnnage : la mort de Bajazet est le meilleur moment du disque."

 "Distingué et parfait de goût, Jean-Claude Malgoire reste un peu en deça du potentiel dramatique de l'oeuvre...Par contre sa distribution comporte quelques atouts non négligeables, à commencer par les rôles féminins, parfaitement tenus par Mieke van der Sluis et Isabelle Poulenbard, sobres et stylées, ainsi que par un Andronico de haute lignée interprété par René Jacobs. Dans le rôle-titre, Henri Ledroit s'intègre parfaitement à l'esthétique de Malgoire, séduisant et raffiné, mais peu exalté."

"Pour faire tenir l'ouvrage sur trois disques, il a fallu faire des coupures...nombreuses, longues, regrettables et très souvent mal venues...Et voilà du même coup la courbe générale de l'opéra faussée tandis que plusieurs interventions en arrivent à être incompréhensibles...René Jacobs campe un Andronico plein de finesse, de réserve, de tendresse...le Leone de Grégory Reinhart est à la fois sutil et d'une grande simplicité...Isabelle Poulenard donne d'Irene une figure un peu effacée mais d'une touchante sensibilité...Mieke van der Sluis apporte une grandeur rayonnante, un bonheur constant, une noblesse de tous les instants...John Elwes campe un Bajazet tout empreint de tragique cornélien...Henri Ledroit, dans le rôle-titre, déçoit fortement...son débit trop rapide dans les récitatifs heurte par une élocution peu claire...par ailleurs il ne laisse percevoir de Tamerlano ni le sadisme, ni la suffisance, ni les troubles amoureux..."

 

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